Pour s’acquitter de ses engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre, chaque pays signataire du protocole de Kyoto peut recourir à diverses mesures d’efficacité énergétique. C’est l’objet de la liste de l’article 2 du protocole : les " polices et mesures " (1). En dehors de ces mesures internes, le protocole prévoit aussi différents mécanismes dits " de flexibilité ". Dans le jargon climatique, il s’agit des " ET, JI et CDM ". Explications.


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La publicité, qui a envahi notre espace visuel et sonore, apparaît trop souvent comme un moteur de la surconsommation. Elle nous pousse parfois à adopter des produits peu favorables au développement durable. Il faut donc rester attentif aux dérapages. Démocratie analyse ces dérives et ébauche quelques pistes de solution à travers un dossier réalisé par le réseau éco-consommation.


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Le monde du vivant nous est connaissable jusqu’aux intimes confins de ses subtiles architectures génétiques et moléculaires. La profusion des savoirs de la biologie laisse augurer des avenirs meilleurs mais les tentations monopolistiques et la monétarisation des connaissances veillent. Connaître ne peut suffire à qui veut posséder et vendre, quitte à rompre de fragiles équilibres de sagesse patiemment construits.


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La hausse quasi ininterrompue du prix du pétrole depuis décembre 1998 a fait la une de l’actualité durant ces derniers mois. Face aux craintes exprimées par les ménages à faibles revenus qui se chauffent au mazout, ainsi que par les routiers, taximen et autres professions touchées, un apparent consensus fait valoir que le pétrole est trop cher et qu’il faut diminuer son coût. Une réponse qui paraît de bon sens. Et pourtant... Ce mois de novembre aura lieu une conférence ministérielle décisive sur le changement climatique. Entre le prix du pétrole et le gaz à effet de serre, il faudra bien que nos sociétés choisissent. Esquisse d’une étrange schizophrénie.


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Les grandes villes sont au bord de la congestion. Les allergies et les maladies respiratoires dues à la pollution de l’air grimpent de manière inquiétante. La production de gaz à effet de serre par le secteur des transports contribue à mettre le système climatique terrestre en danger. Reconsidérer la politique de mobilité devient donc une question d’urgence. Selon Françoise Orban, professeur et directrice du département de Géographie aux facultés de Namur, cette congestion trouve son origine avant tout dans l’individualisme, l’éclat de l’habitat et la pratique de l’"autosoliste". Un mode de vie qui ne se change pas en quelques mois…


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Ford Genk, Duferco, NLMK, ArcelorMittal, HP, Alcatel, Balta, Dow Chemical… rarement autant d’emplois industriels se sont volatilisés en si peu de temps. Un peu comme si notre industrie se délitait. Et les baromètres de la conjoncture demeurent orientés à la baisse. Les responsables politiques clament en chœur que nous avons besoin de plus de croissance, mais, dans la pratique, leur politique se focalise uniquement sur l’assainissement budgétaire. Or, l’évolution rapide des connaissances, des technologies, de la société offre suffisamment de perspectives pour développer un nouveau modèle de croissance. Un tel modèle ne reposera plus sur le consumérisme, la richesse individuelle et l’endettement, mais investira dans le développement de notre capital sociétal, naturel et humain, en combinaison avec une nouvelle base industrielle.

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La mobilité des biens et des personnes continue à progresser. S’il faut réfléchir à la manière d’infléchir cette tendance, il est urgent d’organiser le transport en Wallonie de manière à minimiser ses impacts négatifs sur la santé et le bien-être de la population, l’économie et l’environnement. Mobilité douce et transports publics doivent être promus avec l’appui d’une politique d’aménagement du territoire cohérente. Et la part modale du rail doit fortement progresser. Or la tendance est à raboter les budgets ferroviaires. Une aberration qui se payera cher dans les années qui viennent, d’autant que les faibles moyens disponibles continuent à être en partie aiguillés vers des projets de prestige coûteux.

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Bénéficier à volonté d’une eau potable de qualité est une chance que nous ne mesurons pas à sa juste valeur. Une chance très fragile. La pression de l’agriculture intensive renforcée par le dérèglement climatique pose des problèmes de plus en plus aigus dans le sud de l’Europe ou dans des régions comme la Bretagne et la Flandre. Ces régions recourent désormais massivement aux eaux de surface de lac et rivière traitées plusieurs fois pour satisfaire les besoins en eau potable. Dans le même temps, des vannes de robinets wallons, bruxellois et même flamands s’écoule en abondance une eau de bonne qualité issue, en proportion variable, de nappes d’eau souterraines wallonnes. Sur 393 millions de mètres cubes d’eau produits en Wallonie en 2009, 40 % du total étaient achetés par les régions voisines.

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L’accès à l’eau potable est une préoccupation majeure du 21e siècle. Peu à peu, l’eau sera d’autant plus précieuse qu’elle sera rare. À ce jour, entre 800 millions et un milliard de personnes ne bénéficient d’aucune source d’eau potable et le reste de l’humanité est desservi par un service de qualité très inégal selon les régions. Rien d’étonnant que l’« or bleu » attise l’appétit des marchés. Face à ces enjeux, la Fédération syndicale européenne des Services publics (FSESP) a décidé de lancer une pétition européenne pour faire reconnaître le droit à l’eau comme étant un droit humain.

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Le Gavroche

Une société de la mise au ban

Cet automne, les quais de la gare du Nord ont perdu un supplément d’âme. Adieu les… Lire la suite
Mai 2019

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