L’« affaire » Angelica, du nom de cette jeune Équatorienne sur le point d’être expulsée avec sa maman fin juillet, a une fois de plus relancé le débat sur la régularisation des sans-papiers, l’immigration et l’application restrictive du droit d’asile. Le nombre de demandes d’asile en Belgique chute depuis plusieurs années (14 600 en 2006, soit le chiffre le plus bas depuis 15 ans). Depuis un an, la Belgique met également en œuvre un nouveau statut de protection internationale : celui de « protection subsidiaire » accordée à des personnes qui n’ont pas droit à l’asile, mais courent un risque réel d’atteintes graves dans leur pays. Une mise en œuvre « à la belge », elle aussi restrictive... Bilan d’un an de protection subsidiaire.

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Le Conseil des ministres du 23 décembre 2005 a adopté un ensemble de réformes relatives à la législation en matière d’asile et d’immigration. Ces réformes étaient attendues depuis de nombreuses années, afin de remédier aux dysfonctionnements récurrents des procédures qui ne garantissaient plus correctement les droits des demandeurs d’asile. Bien que ces droits soient consacrés dans les conventions internationales, leur reconnaissance était de plus en plus entravée.

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L’actualité apporte chaque jour ou presque son lot de questions concernant les politiques d’asile et d’immigration européennes. Ainsi, alors qu’une vaste opération de régularisation des sans-papiers est lancée en Espagne (2005), l’Allemagne reproche à Madrid de ne pas se soucier des conséquences de cette opération sur les pays voisins. Alors que le Danemark cherche à verrouiller ses frontières à l’immigration, le Royaume-Uni se lance dans la course au recrutement d’étrangers hautement qualifiés. Alors que l’Espagne renforce les barrières de barbelés des enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla, l’Italie s’inquiète des flux d’immigration clandestine qui prennent désormais la direction des côtes italiennes…

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L’exploitation du personnel étranger dans le cadre du travail domestique est une réalité. Même si, par définition, elle reste cachée derrière les hauts murs des résidences d’ambassadeurs ou dans les jardins (secrets) des bonnes familles. La Fondation Roi Baudouin (FRB) a lancé en mai dernier une campagne de sensibilisation visant à une meilleure protection du personnel domestique étranger en Belgique, actif chez des particuliers ou auprès de postes diplomatiques.

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Estimant que les enfants d’étrangers séjournant illégalement sur le territoire belge ne pouvaient être tenus responsables de leur situation, la Cour d’Arbitrage prenait, en juillet 2003, un arrêt enjoignant l’État belge de leur octroyer une aide sociale. Afin d’exclure tout détournement éventuel au profit des parents, l’arrêt précisait que l’aide devait être limitée aux besoins propres à l’enfant et être accordée sous la forme d’une aide en nature ou d’une prise en charge de dépenses : une partie du loyer, repas chauds à l’école, colis alimentaire…

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Fin janvier 2004 à Bruxelles, au Parlement européen, le Secrétaire général de l’ONU défendait les avantages d’une stratégie européenne en matière d’immigration. À quelques semaines d’intervalle, Patrick Dewael, ministre belge de l’Intérieur, publiait dans différents journaux une carte blanche sur l’immigration, une déclaration à mille lieues de l’ouverture prônée par Kofi Annan.

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Dresser un bilan de la régularisation, en période d’examens, divise nécessairement le monde en deux camps : les « aiguillonneurs » des droits de l’homme, les jamais satisfaits, qui insisteront sur les lenteurs de la procédure, ses limites, les laissez-pour-compte : à revoir, à refaire … le plus tôt possible et… les « nombrilistes », les contents-de-soi, ceux qu’un match nul rend euphoriques : Bravo, Antoine ! Rien à redire et surtout rien à refaire… Et si le bilan de la régularisation se réduisait à un mot, simple, évident : la régularisation. Point.

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Un nombre croissant de jeunes demandeurs d’asile débarquent sans leur famille en Europe. Chez nous, ils n’ont aucun statut et la question de leur accueil se discute toujours.On les appelle dans le jargon politico-administratif des MENA – des mineurs étrangers non accompagnés. Ce sont parfois des enfants, le plus souvent des adolescents qui débarquent seuls dans notre pays pour demander l’asile. Ils sont en moyenne 200 par mois, soit plus de deux mille l’an dernier…

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Le Gavroche

Un été sur la plage comme les autres ?

Un été sur la plage comme les autres ? On pourrait presque y croire malgré le covid. On… Lire la suite
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