Jeunesse / Enfance

Généralement assez discrètes, les institutions publiques de protection de la jeunesse ont défrayé récemment la chronique .Motif: le manque de places disponibles. Première conséquence. deieune délinquants sont renvoyés à leur famille sans autre forme de procès. Au-delà de ce problème récurrent, qui connaît le fonctionnement de ces institutions? Démocratie s'est penchée sur l'IPPJ de Wauthier-Braine.


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Dans le premier dossier consacré à l'Aide à la jeunesse et publié dans le précédent numéro de Démocratie, nous avons analysé les réformes successives du secteur, Cette fois, nous sommes allés voir sur le terrain comment fonctionnent le résidentiel privé, le résidentiel public et les services de prestation éducative. Nous avons également donné la parole à un délégué syndical du résidentiel privé. Seconde radioscopie d'un secteur en pleine réforme.


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La réforme vise à diversifier et à réorienter les pratiques résidentielles. Elle s’appuie donc essentiellement sur les services existants, ce qui n’est pas sans poser question au regard de la programmation géographique, et ce d’autant plus que des garanties auraient été données sur le maintien de l’emploi. Quatorze arrêtés règlent les conditions d’agrément et de subventionnement pour 14 types de services! Cette inflation réglementaire peut sans doute se comprendre dans le cadre d’une stratégie de diversification de l’offre. La multiplication des types de projets pédagogiques risque cependant de compliquer la lisibilité et partant la crédibilité des services. La simplification n’est malheureusement pas à l’ordre du jour.


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L’Aide à la jeunesse change de paysage après des années de concertation… et de tergiversations. Quelles sont les grandes orientations de cette nouvelle réforme? Quels enjeux pour le nouveau gouvernement ? Pascal Henry, président du Conseil communautaire de l’Aide à la jeunesse, nous offre son point de vue à travers une radioscopie du secteur.


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En mars dernier, le gouvernement de la Communauté française adoptait 16 nouveaux arrêtés(1). Son objectif: redessiner le secteur de l’Aide à la jeunesse en s’appuyant sur les principes qui lui avaient servi de fondement pour élaborer son décret du 4 mars 1991. Une réforme qui ne manque pas de plonger le secteur dans l’incertitude et l’inquiétude.


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L’Aide à la jeunesse était auparavant une matière qui relevait de l’État fédéral. Les "enfants du juge", l’aide aux jeunes en difficulté, les homes, etc. dépendaient de l’Office de protection de la jeunesse, qui constituait une branche du ministère de la Justice. Le 8 août 1980, la loi spéciale de réformes institutionnelles a octroyé aux Communautés la compétence des matières dites personnalisables, parmi lesquelles la Protection de la jeunesse (à l’exception des matières relevant du droit civil, du droit pénal et du droit judiciaire). La Communauté française a utilisé son pouvoir en cette matière afin de tenter de concrétiser des réformes qui étaient incontestablement attendues. C’est ainsi qu’est né le décret du 4 mars 1991.


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Ces dix dernières années ont vu le débat politique se concentrer sur la délinquance juvénile, en négligeant l’Aide à la jeunesse. Un secteur qui pèse pourtant plus de 6 milliards dans l’escarcelle de la Communauté française. Lors de la répartition des compétences au sein du gouvernement, on s’est plus soucié de savoir qui aurait les arts dela scène, reléguant les jeunes en difficulté dans les coulisses. Paradoxe suprême pour un pays qui a vécu ces dernières années à l’heure blanche! Démocratie tentera en deux dossiers de faire la lumière sur l’Aide à la jeunesse au travers de reportages de terrain et de témoignages. Première radioscopie d’un secteur aux ramifications complexes, encore secoué par les réformes issues du décret 91.


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Dans les discours d’usage sur les jeunes et internet, la tranche d’âge entre 16 et 25 ans est réputée être la génération des « natifs numériques » : celle qui jongle intuitivement avec l’ordinateur, internet et les autres technologies de l’information et des communications (TIC). Ces discours sur une jeunesse uniformément branchée à son téléphone et son ordinateur portable 24h sur 24 présente les jeunes comme un groupe d’âge homogène, à l’abri de toutes formes de marginalisation numérique. Or, c’est loin d’être le cas. Si seulement 9 % des jeunes entre 16 et 25 ans n’utilisent que peu ou prou internet, ils sont toutefois 33 % à estimer leurs compétences informatiques insuffisantes par rapport aux exigences du marché du travail.

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En Belgique, 17 % de la population exercent régulièrement une activité volontaire. Autrement dit : un million et demi de personnes sont engagées ! À l’échelle du continent, cela représente cinquante millions d’Européens qui, chaque semaine, donnent de leur temps à des projets collectifs. Malgré son importance, le volontariat est souvent méconnu, peu pris en considération dans les programmes politiques, les médias ou les analyses scientifiques. Dans les lignes qui suivent, Mathieu Brogniet se penche sur cet engagement gratuit que vivent quotidiennement des millions de citoyens et, plus particulièrement, les jeunes.

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Couvjuillet-aout17

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Comité de rédaction

Laurence Blésin, Catherine Daloze, Virginie Delvaux, Patrick Feltesse, Pierre Georis, Christian Kunsch, Frédéric Ligot, Thomas Miessen, Véronique Oruba, Paul Palsterman, Céline Polain, Naïma Regueras, François Reman, Muriel Ruol, Claire Terlinden, Anaïs Trigalet
Rédacteur en chef : Nicolas Roelens
Journaliste : Stéphanie Baudot

Email : democratie@moc.be 

Editeur responsable :
Pierre GEORIS, Centre d'information et d'éducation populaire du MOC (CIEP)
BP50 - 1031 Bruxelles

Avec le soutien de Mouvement Social scrl


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