« Après une longue attente et de nombreuses péripéties, c’est à l’unanimité, moyennant 31 abstentions (CD&V, Blok et N-VA) que la Chambre a approuvé le 23 janvier 2003, la proposition créant un Service d’avance et de recouvrement de créances alimentaires au sein du ministère des Finances. » Un communiqué laconique pour une grande victoire. Démocratie revient sur cette fameuse loi et en décortique les différents aspects.


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Le coup de griffe antiféministe est une expérience connue de toutes les féministes. Cette agression-là n’est d’ailleurs pas destinée qu’aux seules féministes mais bien à toutes les femmes. L’antiféminisme agit sourdement lorsqu’il culpabilise les femmes, pollue les esprits, présente la soumission comme une attitude payante, masque les inégalités… Il agit au contraire avec violence lorsqu’il inscrit directement la domination sur le corps des femmes. Mais l’antiféminisme n’est jamais loin de l’antimilitantisme et sa force réside dans sa faculté à démobiliser les femmes.


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Nul n’est besoin de le rappeler : nous vivons dans un monde profondément inégalitaire, dans lequel les chances de disposer d’un environnement épanouissant et menant au bien-être ne sont pas identiques pour l’ensemble des citoyens, dès le début de leur vie. Cette inégalité, au départ renforcée par la logique libérale progressivement imposée à toutes les sphères de la société, trouve son essence dans la course au profit individuel et à la compétition, l’exacte antithèse de l’égalité. Afin d’enrayer ce processus, des organisations syndicales, des associations et des partis politiques progressistes, regroupés pour la circonstance, veulent mettre sur pied des "Assises pour l’Égalité".

 

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Le 17 octobre, la ville de New York connaîtra le plus grand rassemblement mondial de femmes qu’elle ait jamais connu. Ce sera pour des milliers de femmes le point culminant d’une mobilisation internationale qui a débuté il y a plus de deux années, à l’initiative de la Fédération des femmes du Québec.


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Depuis plus d’un an, la société marocaine est divisée par une polémique qui trouve écho aussi bien sur la scène politique que dans la presse, ou, plus récemment, dans la rue, à l’occasion des marches organisées le 12 mars autour de la Journée de la femme. L’enjeu de ce débat passionné peut se résumer en une phrase: faut-il ou pas accorder plus de droits aux femmes marocaines ?


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Depuis que le jeune roi du Maroc, Mohamed VI, a mis l’accent sur l’importance qu’il accorde à la destinée des femmes de son pays, la femme marocaine a retrouvé un regain d’intérêt dans le débat politique. Au centre de ce débat : le Plan d’action national pour l’intégration de la femme au développement. S’il est adopté, ce plan aura des conséquences directes pour les femmes marocaines qui vivent en Belgique. Aujourd’hui, celles-ci sont entièrement soumises à la loi marocaine et donc à la Moudawana (répudiation, rapts d’enfants…). Dans l’attente d’une solution définitive, les cours belges "bricolent" et interprètent chacune à leur façon…


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Malgré le poids des tabous, des religions et cultures culpabilisantes, voire menaçantes, les femmes osent de plus en plus dénoncer les violences dont elles sont les cibles. Soutenues et relayées depuis de nombreuses années par les associations de femmes, elles ont trouvé un précieux point d'appui auprès des instances européennes et internationales.

 

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Une démocratie sans les femmes est-elle une démocratie?", Telle est la question que l'on peut se poser lorsque l'on constate que, 50 ans après leur accès aux urnes, les femmes n'occupent pas plus de 155K des fonctions politiques. Deux courants d'idées s'opposent aujourd'hui pour dénoncer cette sous-représentation des femmes dans de nombreuses sphères du pouvoir: les "paritaristes" d'une part, et les " égalitaristes" d'autre part.

 

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Les droits de l’Homme, qu’ils soient affirmés par les normes internationales ou par la Constitution belge, proclament le droit à la libre manifestation de ses opinions, notamment religieuses. On dit bien : la libre manifestation, et pas simplement le droit d’avoir des opinions qu’on garde pour soi et qui restent dans la sphère privée. Quelles sont les limites de ce droit confronté à d’autres exigences de la vie en société ? Et, d’abord, peut-on valablement y renoncer par contrat, par exemple par contrat de travail ? Faute de réponse sociale claire et univoque dans nos sociétés multiculturelles, des éléments de réponse sont fournis, cahin-caha, et par touches successives, par la jurisprudence des tribunaux.

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La dynamique européenne de l’islam a amené au cours des quarante dernières années à sa visibilisation dans l’espace public. Les personnes issues de l’immigration musulmane cherchent à obtenir la reconnaissance de leur identité sociale et religieuse en revendiquant sa légitimité dans la société d’accueil. L’intégration des pratiques et modes de vie islamiques dans les entreprises participe de cette dynamique. Elle confronte les organisations à de nouveaux défis en interrogeant leurs pratiques de management et leur culture d’entreprise. Un cas concret : la STIB.

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Le Gavroche

Nos valeurs...

C’est l’une des dernières initiatives officielles prises par Maggie De Block au cours de… Lire la suite
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