Egalité / Discrimination

La crise touche davantage les femmes que les hommes. C’est le constat établi par de nombreuses organisations féministes réunies au sein de la Marche Mondiale des Femmes.
Ce mouvement de femmes s’est réuni le 4 octobre au Parlement européen pour dénoncer
les coupes budgétaires réalisées dans le financement de programmes sociaux et la manière dont l’austérité affecte des secteurs où l’emploi est fortement féminisé (soins à domicile, maisons de repos...). Marcela de la Peña Valvidia (Le Monde selon les femmes) nous explique le combat mené par ce mouvement international et dénonce le retour d’une vision « patriarcale » de la société.

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Reprenant de la vigueur au milieu des années 1990, le principe de mixité sociale s’est cristallisé au tournant des années 2000 dans une démarche politique de « renforcement de la cohésion sociale ». Depuis lors, il est devenu un mot d’ordre de l’action urbaine à Bruxelles comme ailleurs en Europe. Présenté dans le discours politique comme l’un des principes centraux d’un projet de ville plus égalitaire, il apparaît, à l’analyse, qu’il sert plutôt de langage pour aborder des enjeux urbains sensibles. Explications.

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Presqu’une personne d’origine étrangère sur deux est victime de discrimination au moins une fois durant sa recherche d’emploi en Région bruxelloise. C’est ce qui ressort d’une étude menée par la KUL et l’ULB à la demande de l’Office régional bruxellois de l’emploi (Orbem). Une situation qui interpelle.


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La création d’un service des créances alimentaires, destiné à venir en aide aux personnes dont l’ex-conjoint ne verse pas les pensions alimentaires, fut annoncée en grandes pompes en 2003 par le gouvernement précédent. Pourtant, il se fait toujours attendre, du moins sous la forme promise… C’est-à-dire pas seulement la création d’un service de recouvrement mais également d’un service d’avances. Or, seul le service de recouvrement existe actuellement et rien ne laisse à penser qu’un changement peut être attendu pour 2005. Ce sont ainsi 175 000 familles monoparentales, avec une majorité de mamans créancières qui sont touchées. Démocratie avait consacré en janvier 2004 un dossier au fonds de créances alimentaires, un an plus tard, force est de constater que rien n’a bougé.


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De plus en plus aujourd’hui, le temps s’impose comme un enjeu collectif. L’accélération des rythmes, l’urgence, la désynchronisation des temps sociaux, le tempo des technologies, l’harmonisation des problématiques liées au temps et à l’espace sont des enjeux qui interpellent un nombre croissant d’acteurs. Dans le cas des femmes salariées, le temps a toujours constitué une préoccupation cruciale : manque de temps, problèmes de conciliation des horaires, improvisation journalière, agendas surchargés, sont le quotidien de la plupart des femmes actives qui ont une charge de famille. Donner une dimension collective à la problématique du temps constitue une réelle opportunité pour sortir ces dilemmes du domaine privé et en faire véritablement une responsabilité collective, à la fois du monde professionnel, des pouvoirs publics, des entreprises.


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Sa création avait été annoncée en grandes pompes en février 2003 par le gouvernement précédent et saluée par toutes les organisations féminines et familiales. Le Service de créances alimentaires a finalement été victime des négociations budgétaires menées par les mêmes ministres qui avaient célébré sa mise en place pour septembre 2003. La coalition violette promet à présent le lancement du Service de recouvrement des créances pour juin 2004 et, pour les avances, la date sera fixée par arrêté royal, c’est-à-dire sine die. Un report loin de ravir tout le monde…


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« Après une longue attente et de nombreuses péripéties, c’est à l’unanimité, moyennant 31 abstentions (CD&V, Blok et N-VA) que la Chambre a approuvé le 23 janvier 2003, la proposition créant un Service d’avance et de recouvrement de créances alimentaires au sein du ministère des Finances. » Un communiqué laconique pour une grande victoire. Démocratie revient sur cette fameuse loi et en décortique les différents aspects.


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Le coup de griffe antiféministe est une expérience connue de toutes les féministes. Cette agression-là n’est d’ailleurs pas destinée qu’aux seules féministes mais bien à toutes les femmes. L’antiféminisme agit sourdement lorsqu’il culpabilise les femmes, pollue les esprits, présente la soumission comme une attitude payante, masque les inégalités… Il agit au contraire avec violence lorsqu’il inscrit directement la domination sur le corps des femmes. Mais l’antiféminisme n’est jamais loin de l’antimilitantisme et sa force réside dans sa faculté à démobiliser les femmes.


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Nul n’est besoin de le rappeler : nous vivons dans un monde profondément inégalitaire, dans lequel les chances de disposer d’un environnement épanouissant et menant au bien-être ne sont pas identiques pour l’ensemble des citoyens, dès le début de leur vie. Cette inégalité, au départ renforcée par la logique libérale progressivement imposée à toutes les sphères de la société, trouve son essence dans la course au profit individuel et à la compétition, l’exacte antithèse de l’égalité. Afin d’enrayer ce processus, des organisations syndicales, des associations et des partis politiques progressistes, regroupés pour la circonstance, veulent mettre sur pied des "Assises pour l’Égalité".

 

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Le 17 octobre, la ville de New York connaîtra le plus grand rassemblement mondial de femmes qu’elle ait jamais connu. Ce sera pour des milliers de femmes le point culminant d’une mobilisation internationale qui a débuté il y a plus de deux années, à l’initiative de la Fédération des femmes du Québec.


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CouvJanvier

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Laurence Blésin, Catherine Daloze, Virginie Delvaux, Patrick Feltesse, Pierre Georis, Christian Kunsch, Frédéric Ligot, Thomas Miessen, Véronique Oruba, Paul Palsterman, Céline Polain, Naïma Regueras, François Reman, Muriel Ruol, Claire Terlinden, Anaïs Trigalet
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Journaliste : Stéphanie Baudot

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