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En septembre 2013, lors d’une importante convention (congrès) tenue à Los Angeles , l’AFL-CIO 2, la seule coupole syndicale des États-Unis, a évalué son fonctionnement. Verdict : son fonctionnement trop étroit, axé uniquement sur les entreprises et les secteurs, diminue la portée du mouvement syndical. À fonctionnement inchangé, ce dernier semble donc en danger au sein de la première puissance mondiale. Pour envisager l’avenir avec sérénité, il doit impérativement revoir ses manières de penser et d’agir. Explications.



Six juillet 1988, 6 heures du matin, General Motors (GM) Lakewood, Atlanta. Les dirigeants du Local 34 du syndicat United Auto Workers (UAW) 3 m’accueillaient pour le changement d’équipe du matin. Cette usine fabriquait d’anciens modèles de Chevrolet, essentiellement les taxis jaunes et les véhicules de police qui nous sont si familiers dans les séries et films hollywoodiens. L’usage de l’imparfait est de mise, car l’usine a fermé ses portes deux ans plus tard. Pour être honnête, cela ne m’a guère étonné, vu la vétusté de la technologie.
Il s’agissait d’une unionised plant 4 ou, plus péjorativement, d’un closed shop 5. Ces modes d’organisation sont typiques de l’approche syndicale traditionnelle américaine.
Selon ces principes, un syndicat ne peut conclure un accord avec une entreprise spécifique que si une majorité de travailleurs s’est prononcée favorablement, conformément à la loi. L’affiliation est alors obligatoire et les nouveaux travailleurs ne peuvent être engagés que s’ils sont membres de ce syndicat ou le deviennent.
Les salaires, mais également une grande partie de la politique du personnel, doivent faire l’objet d’un accord syndical. Chez GM Lakewood, l’emploi était garanti et il existait un système de seniority 6, ce qui signifie que, dans le cadre des compétences demandées, le travailleur ayant le plus d’ancienneté était toujours privilégié en cas de promotions. Le personnel bénéficiait également de nombreux avantages : caisse d’aide sociale, clubs de sport et de détente, tous gérés par le Local 34.
En échange de ces avantages, les travailleurs devaient signer un accord les invitant à partager la « mission et la philosophie » de l’entreprise. Ils devaient rechercher la qualité supérieure et un coût concurrentiel. Le processus de GM Lakewood était soutenu par le syndicat et la direction et témoignait d’une ouverture face au changement, aux risques et à la prise de responsabilité. La fierté de travailler dans cette entreprise, sa mission et son unité s’inscrivaient également dans la vision de GM Lakewood, au même titre que le respect mutuel entre la direction et les travailleurs et parmi les travailleurs.
Deux ans plus tard, le quartier général de GM à Detroit décida de transférer la production de Lakewood Atlanta vers une autre usine : c’en était fini de la « unionised plant » et de la (sécurité d’) emploi. J’avais une connaissance théorique de ce modèle syndical anglo-saxon, mais il me paraissait très étrange. Le syndicat américain voulait me présenter Lakewood comme un exemple. Le modèle fonctionnait dans les entreprises classiques, mais déjà à l’époque – il y a 26 ans –, je me posais de nombreuses questions sur la viabilité de ce système, car, notamment, les entreprises axées sur les nouvelles technologies et les services n’en voulaient pas.

Nouveau mode de fonctionnement

Aucune des entreprises visitées durant la suite de ce séjour dans la Silicon Valley, en Californie, au moment de l’âge d’or des nouvelles technologies n’avait conclu d’accord avec un syndicat. Premièrement, parce que le nouveau type de travailleur-technicien pensait pouvoir négocier seul son statut. Deuxièmement, parce que les entreprises optèrent pour de nouvelles techniques en matière de ressources humaines et n’avaient nul besoin des syndicats dans ce cadre. Troisièmement, parce qu’il n’existait aucun syndicat qui puisse organiser ces travailleurs et parce qu’ils n’avaient aucune réponse face à leurs attentes et questions.
À l’époque, les scientifiques rencontrés pendant mon voyage d’études me signalaient déjà la difficulté d’établir une relation entre les syndicats et les nouveaux travailleurs. À Washington, je rencontrais les responsables de l’organe coupole, l’AFL-CIO, l’organisation interprofessionnelle qui entretenait et entretient encore des rapports étroits avec le Parti démocrate. Dans l’intervalle, face à la maison blanche syndicale, les portes de la véritable Maison-Blanche se sont fermées aux Démocrates et donc aussi aux dirigeants syndicaux. Les présidences de Ronald Reagan et de Georges Bush senior, au pouvoir de 1981 à 1993, ont considérablement nui à l’action syndicale. En effet, aux États-Unis, la plupart des accords sont conclus au niveau de l’entreprise, du moins là où les syndicats sont présents. Il n’y a pas de négociations au niveau sectoriel et certainement pas au niveau interprofessionnel. Les syndicats doivent donc pouvoir bénéficier des changements apportés aux lois, c’est pourquoi ils soutiennent financièrement les Démocrates. Les années qui ont vu les Républicains au pouvoir ont donc été des années de vaches maigres pour les avancées syndicales.
Et les faiblesses structurelles des syndicats américains sont progressivement apparues au grand jour. Un quart de siècle plus tard, elles ont laissé des blessures profondes.
Dossier Dmocratie Juin 2014 copyright Juanjo Gutirrez

Change to win : la dissidence


Dans les années nonante, le président de l’AFL-CIO, John Sweeney, avait la chance de compter le président Bill Clinton parmi ses amis. Sur le plan international, le dirigeant syndical développa une vision solidaire, ce qui n’était pas évident pour les syndicats américains historiquement protectionnistes. Ses résultats n’ont toutefois pas convaincu les présidents de plusieurs centrales. En 2005, il fut confronté à un drame syndical lorsque sept centrales professionnelles quittèrent la confédération pour créer une coalition syndicale : Change to Win. Elles ne voulaient plus investir le moindre centime dans ce qu’elles considéraient comme « une organisation interprofessionnelle inutile ». Elles pensaient obtenir de meilleurs résultats en jouant de leur influence politique et en menant leurs propres actions. Huit ans plus tard et après d’importantes pertes d’affiliés, elles ont dû reconnaître que cette opération était un échec et qu’elles étaient uniquement parvenues à réduire leur impact. L’an dernier, quatre des sept centrales sont d’ailleurs revenues dans le giron de la « maison-mère ».
Lors de la convention (congrès) de l’AFL-CIO en septembre 2013, un des fils prodigues récemment revenu au bercail a été longuement ovationné. La principale centrale du secteur privé, l’UFCW (United Food and Commercial Workers) 7 qui comprend 3 millions d’affiliés et qui avait participé à la scission  en 2005, était de retour. Le président de l’UFCW a aisément reconnu qu’il s’était trompé à l’époque. En revanche, lors de ce même congrès, le retrait d’une centrale du secteur portuaire constituait une mauvaise nouvelle pour l’AFL-CIO.
L’AFL-CIO compte à présent 13 millions d’affiliés. Il est évident que la seule coupole syndicale des États-Unis rencontre des difficultés. Si le taux de syndicalisation des travailleurs du monde entier est de 7 % en moyenne, ce pourcentage est à peine plus élevé outre-Atlantique :  11 %, en moyenne. Les entreprises de la période industrielle classique sont supplantées par d’autres, axées sur les nouvelles technologies et les services ainsi que par l’économie informelle. S’il n’y a pas une majorité de travailleurs qui souhaite expressément un syndicat et/ou si le syndicat ne parvient pas à conclure un accord avec l’entreprise, les syndicats ne sont même pas admis. Dans ce cas, quel est encore l’intérêt pour un travailleur de se syndiquer ? C’est la situation de la grande majorité des entreprises et des travailleurs. Si vous n’avez pas de travail, vous ne pouvez pas vous adresser à un syndicat. Du coup, ces 13 millions d’affiliés sont concentrés dans les services publics et plusieurs entreprises privées. Mais c’est trop peu ! « Le monde syndical est en péril », déclarait le Président de l’AFL-CIO, Richard Trumka, et « nous devons limiter les dégâts et inverser la tendance ».

Right-to-work 8


Il convient de noter qu’ « au pays de la liberté », la liberté d’association et le droit de négociation ne sont pas garantis. Les États-Unis n’ont pas ratifié la plupart des conventions fondamentales de l’Organisation internationale du Travail (conventions n° 87 et n° 98). Elles ne figurent donc pas non plus dans la loi. Aucun président Démocrate, que ce soit Kennedy, Johnson, Carter, Clinton ou Obama, n’est parvenu à changer la donne. Tous les amendements introduits se sont enlisés sur les pentes de Capitol Hill 9.
Mais la haine à l’égard du monde syndical ne s’arrête pas là. La Chambre de commerce américaine et les frères Koch (deuxième plus grande entreprise familiale) se sont beaucoup investis ces dernières années dans des campagnes de lobbying auprès de responsables politiques pour démanteler les droits des travailleurs. Dans l’État du Wisconsin, ils ont obtenu l’abrogation du droit de négociation pour les fonctionnaires.
De même, le Michigan et l’Indiana (d’anciens États industriels) ont adopté des lois restrictives pour empêcher l’application du droit de négociation. Le droit de représentation des travailleurs et le droit de négociation ont ainsi été fortement rognés dans 24 États. Ces lois sont appelées assez cyniquement les lois « right-to-work ». « Pour les faire adopter, des sommes colossales, exprimées en milliards de dollars, ont été investies », affirme Richard Trumka. Les responsables politiques sont manipulés et soutenus pour bloquer les débats ou les propositions progressistes avancées au Sénat. La relation politique de l’AFL-CIO n’a pas été facilitée non plus. L’époque où tous les affiliés votaient automatiquement pour les Démocrates est révolue. En outre, les Démocrates n’entendent pas toujours les appels des syndicats. L’argent permettant au mouvement syndical de soutenir le monde politique ne suffit plus pour compenser les sommes versées par les entreprises au Parti démocrate. 80 % des moyens des Républicains proviennent des entreprises contre 72 % pour les Démocrates. Assez pour lorgner régulièrement de l’autre côté de la barrière.

Les États-Unis n’ont pas ratifié la plupart des conventions fondamentales de l’Organisation internationale du Travail

Maintenant, Chattanooga ?


Les entreprises américaines investissent surtout dans les états où les lois « right-to-work » ont été approuvées, donc essentiellement au Sud. La législation sociale mais également la législation environnementale y sont plus souples et les entreprises peuvent bénéficier de subventions. Des multinationales comme Volkswagen, Nissan et Mercedes y ont investi. Dans un article intéressant publié dans le quotidien De Standaard et intitulé : « (R)evolutie bij Amerikaanse vakbonden » 10, Evita Neefs écrivait que l’on se battait pour construire le nouveau monovolume chez Volkswagen à Chattanooga, dans le Tennessee. Certains estiment qu’il faut éviter de mêler les syndicats. Or, le syndicat allemand IG Metall soutient la présence des United Auto Workers. Il affirmait disposer de suffisamment de voix parmi les ouvriers pour demander la présence d’un syndicat. Dans l’intervalle, ces affirmations ont été contestées, car six cents ouvriers ont retiré leur soutien au syndicat sous la pression de politiques et d’entreprises hostiles à cette idée. Ils ont notamment fait afficher de grandes pancartes : « Auto Unions ate Detroit, next meal Chattanooga ? » 11. Les syndicats y sont présentés comme des destructeurs d’emplois. Dans la ville allemande de Wolfsburg, la direction de Volkswagen rencontre les pires difficultés pour créer un conseil d’entreprise à Chattanooga puisqu’une majorité d’ouvriers doit y consentir, selon les dispositions de la loi. S’ils y parviennent, ils introduiront un nouveau modèle syndical aux États-Unis.

Mittbestimmung 12


Or, les entreprises allemandes ne sont pas toutes aussi enclines que Volkswagen à diffuser à l’étranger l’idée du «Mitbestimmung » (modèle de participation des travailleurs). Rien d’étonnant à ce que la Confédération syndicale internationale organise une campagne contre les pratiques internationales de la Deutsche Telekom. Fin janvier, Larry Cohen, président de la Communication Workers of America 13 m’expliquait comment la direction de la filiale américaine de la Deutsche Telekom, T-mobile, avait enfermé à la cave, une dizaine de collaborateurs qui incitaient leurs collègues à s’organiser dans un centre d’appels new-yorkais, un par un, huit fois pendant deux heures, pour y être interrogés et intimidés. Vous avez bien lu ! Et pourtant, nous ne sommes pas en Colombie ou au Guatemala, ni au Bangladesh ou au Cambodge, mais bien à New York.
Une bombe à retardement

Une bombe à retardement


Pourtant, aux États-Unis aussi, les syndicats sont nécessaires. Leur objectif a toujours été de réunir les travailleurs au sein d’une large classe moyenne. Celle-ci a perdu une décennie et les perspectives ne semblent pas s’améliorer pour la décennie suivante. Le revenu continuera de baisser au-delà de cette année pour ensuite se stabiliser. Or, c’est surtout l’écart croissant des revenus qui menace la cohésion de la société américaine. Les économistes nous ont démontré, chiffres et graphiques à l’appui, que la situation en termes de répartition des revenus évolue dans la mauvaise direction.
En marge du congrès de l’AFL-CIO, nous avons rencontré le lauréat du Prix Nobel, Joseph Stiglitz. Il déclarait : « Il ne faut pas chercher la cause de ces inégalités intolérables dans des mécanismes économiques inévitables. Il s’agit d’une politique institutionnelle délibérée (pilotée par Wall Street et le secteur financier et les universitaires qui servent leurs intérêts) qui vise à accroître les inégalités. Par conséquent, la majorité de la population touche les revenus les plus faibles, ce qui ralentit la croissance voire la rend négative et réduit encore les revenus. Les gouvernements réagissent en menant une politique d’austérité outrancière, renforçant ainsi ces effets pervers ». Joseph Stiglitz affirme que le véritable problème est l’absence de demande. L’enseignement, la formation, l’infrastructure, les mécanismes de protection sociale régressent partout dans le monde, alors que nous avons précisément besoin d’investir dans ces secteurs.
Les allocations de chômage ont été réduites de 49 % aux États-Unis. Les allocataires sont exclus du système sans bénéficier d’un programme décent de remise au travail. C’est une vraie bombe à retardement...

Un nouveau levier


Les analyses montrent clairement que le syndicalisme américain doit changer de cap. C’est pourquoi le congrès syndical entendait aborder la question de son fonctionnement et de son organisation internes. Sous le slogan Dream, Innovate, Act 14, des mots-clés comme « structure interne », « renforcement » et « cohésion » se trouvaient au centre des débats. Il ne suffit pas de ramener les fils et filles prodigues au bercail. Il faut faire plus. C’est pourquoi l’AFL-CIO investit à présent dans l’élargissement de son assise sociale en cherchant des alliances avec d’autres mouvements sociaux. Elle entend également modifier la loi sur l’immigration et faire participer massivement les migrants. Elle investit aussi énormément dans l’engagement des jeunes et des femmes. La section de Los Angeles a été invitée à organiser la convention de l’AFL-CIO parce qu’elle a l’expérience du contact avec les travailleurs des PME, du secteur semi-formel ou informel, des carwashers 15, des travailleurs domestiques, de la multitude de personnes qui exercent des petits boulots et dont le statut est précaire, mais également de celles qui n’en ont pas, y compris les sans-papiers. Le président d’une centrale déclarait en s’adressant à ces nouveaux groupes : « Nous vous avons perçus comme des concurrents et comme un danger pour nos emplois, mais nous avons compris que vos intérêts et les nôtres sont similaires ».
Working America 16 est une action interprofessionnelle menée dans plusieurs États. Elle encourage l’affiliation par le biais de communautés locales. Après des débuts modestes dans l’Oregon, Working America existe depuis dix ans maintenant et compte actuellement trois millions de membres qui viennent gonfler les rangs de l’AFL-CIO. Dans les cinq ans à venir, Working America devra s’étendre à tous les États.
Les acteurs de ce mouvement ne subventionnent plus les Démocrates ni leurs candidats. Ils mènent des actions appropriées et constituent des dossiers solides sur des questions sociétales et font pression sur les responsables politiques et les décideurs.
Le mouvement syndical américain a mis longtemps avant de prendre conscience qu’il faut pouvoir continuer à fonctionner, quelle que soit la constellation politique. La méthode des closed shops n’est plus efficace et le mouvement doit lui substituer une reconnaissance totale du droit d’association et la ratification des droits fondamentaux des travailleurs.
Le mouvement syndical doit s’organiser non seulement dans les entreprises, mais également donner une place à l’ensemble des travailleurs, même à ceux qui n’ont pas de véritable employeur. À travers différents moyens d’action, il doit exercer une influence sur la politique sociale générale. En d’autres termes, il doit s’étendre et pouvoir entrer en contact avec les nouveaux travailleurs. Larry Cohen me disait à ce propos : « Les décisions prises me réjouissent particulièrement, mais leur mise en œuvre requiert de changer radicalement notre approche. Ce sera difficile, mais absolument nécessaire ». #

Luc Cortebeeck préside le groupe des travailleurs
à l’Organisation internationale du Travail (OIT).

*. Cet article est la traduction d’un article paru dans De Gids en février 2014, sous le titre «De fundamentele en noodzakelijke koerswijziging van de Amerikaanse vakbonden». La rédaction de Démocratie remercie Isabelle Tuteleers (CSC) pour cette traduction.
2. The American Federation of Labor and Congress of Industrial Organizations.
3. United Auto Workers (UAW) (nom officiel : United Automobile, Aerospace & Agricultural Implement Workers of America International Union) est un des plus importants syndicats de travailleurs d’Amérique du Nord.
4. « Une entreprise syndiquée » (NDT).
5. « Le closed shop (littéralement « boutique fermée ») désigne, dans les pays anglo-saxons, un système dans lequel l’employeur ne peut embaucher que des salariés syndiqués. Il repose sur l’idée qu’un salarié non syndiqué n’a pas à « profiter du résultat d’une lutte sociale qui aurait été lancée par ses camarades de travail sans son concours ». (Wikipédia)
6. Dans les entreprises syndiquées, les employés qui ont le plus d’ancienneté bénéficient de certains privilèges (horaires favorables, réduction du volume de travail...).  
7. Les « Travailleurs unis de l’alimentation et du commerce » (NDT).
8. Le « droit de travailler » (NDT).
9. Capitol Hill est un quartier de la ville de Washington où se situe le capitole qui héberge le Congrès américain.  
10. « (R)évolution dans les syndicats américains » (NDT).
11. « Les syndicats automobiles ont dévoré Détroit, Chattanooga sera-t-elle leur prochain repas ? » (NDT).
12. La « participation » (NDT).
13. Principal syndicat du secteur de la communication et des médias.
14. « Rêvez, innovez, agissez ! » (NDT).
15. Les « laveurs de voitures » (NDT).
16. « L’Amérique au travail ! » (NDT).

Crédit photo 1 : copyright wisaflcio

Crédit photo 2 : copyright Juanjo Gutiérrez


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