Politique belge

Être en meilleure santé possible et, en cas de maladie ou en situation de dépendance, être correctement soigné et aidé : c’est ce à quoi tout le monde aspire tant pour soi-même que pour ses proches. Les services offerts principalement par le secteur non marchand public et associatif sont plutôt bien développés dans notre pays. Cependant, beaucoup reste à faire pour répondre aux nouveaux besoins, améliorer la qualité, maintenir le lien avec l’environnement familier et garantir le respect de la dignité des personnes. Le développement socio-économique doit être davantage consacré à de tels services, financés par tous d’une manière suffisante, et traduisant une préférence pour le bien-être et la solidarité.

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Les besoins de mobilité sont aujourd’hui omniprésents : se rendre sur son lieu de travail, trouver un emploi accessible, se loger, avoir des loisirs, se rendre à la poste, à la banque, dans une administration, faire des achats, avoir une vie sociale, se rendre à l’hôpital, prendre part à des activités culturelles…

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Disposer d’un logement est la base de l’intégration sociale. Un logement décent et accessible constitue la condition première pour accéder aux autres droits que sont le droit au travail, à la santé, à l’éducation, à la culture et à la consommation. Toute politique de logement doit intégrer les réalités de vie actuelles (familles monoparentales, augmentation de l’espérance de vie, coût de l’énergie et des loyers…), et il faut mettre fin à cet énorme paradoxe qui voit une frange importante de la population vivre dans des logements inadaptés, insalubres ou au loyer beaucoup trop élevé et, par ailleurs, un nombre important de logements inoccupés.

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Nous devons œuvrer à la construction d’une société moins dépendante en énergie et pauvre en carbone. Tel est l’enjeu prioritaire et le défi pour les années à venir. Pour tenter de l’atteindre trois conditions : une diminution de notre consommation énergétique globale, une évaluation approfondie de l’aide apportée aux filières d’énergie renouvelable et une réappropriation décentralisée, « citoyenne» et associative de l’accès aux ressources renouvelables.

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La formation professionnelle concerne aussi bien la formation des travailleurs, en lien direct avec leur métier ou toute autre formation qu’ils choisissent eux-mêmes en vue de se réorienter sur le marché du travail, que la formation des personnes en recherche d’emploi, qui doit leur permettre de se réinsérer socialement et professionnellement.

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Toutes celles et ceux qui ont des enfants en ont fait l’expérience : concilier sa vie professionnelle (ou sa recherche active d’emploi) et l’éducation, la garde ou l’accueil de ses enfants ne se fait pas sans difficulté. Les femmes sont souvent touchées au premier chef, ce qui pose des questions essentielles d’égalité entre les genres. Mais l’enjeu concerne la société entière et interroge son évolution qui affecte d’abord les enfants : familles monoparentales, grands-parents actifs professionnellement, effritement des liens sociaux, pression professionnelle, accroissement de la précarité.

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On dit parfois que la culture coûte cher. C’est une grave erreur. Non seulement la culture crée des richesses, notamment économiques, mais elle contribue aussi à mieux vivre ensemble. Elle est même le fondement de la vie commune puisqu’elle détermine le sens que nous donnons à l’existence, et la conception que nous avons du « vivre ensemble ».

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Les intérêts notionnels font régulièrement débat, principalement quand le gouvernement belge est à la recherche de fonds pour équilibrer son budget. La mesure, technique, nécessite une petite présentation, qui est suivie des impacts attendus ou déjà perceptibles, avant de tracer quelques pistes pour l’avenir.

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Les partisans d’une « défédéralisation » de la sécurité sociale se placent généralement sur le terrain socio-économico-politique : transferts financiers injustifiés entre Flandre et Wallonie, homogénéisation des compétences, mise en avant de « différences culturelles » irréductibles entre Flamands et francophones... Après avoir, dans le précédent numéro de Démocratie, analysé le débat sous l’angle économique, nous proposons dans les lignes qui suivent d’aborder la question de la défédéralisation sous l’angle juridique. Une approche qui réserve quelques surprises...

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Transferts financiers injustifiés entre Flandre et Wallonie, volonté d’« homogénéiser » les compétences et de confier de larges pans de la sécurité sociale aux Régions et/ou Communautés, mise en avant des « différences culturelles » irréductibles entre Flamands et francophones dans les dépenses de soins de santé… Les partisans d’une « défédéralisation » des soins de santé ou de la politique de l’emploi font flèche de tout bois. D’autres arguments plaident au contraire en faveur d’une sécurité sociale fédérale et du maintien d’une solidarité interpersonnelle la plus large. Dans ce numéro de Démocratie, nous analysons le débat sous l’angle économique. Dans le prochain numéro, nous examinerons ce débat sous l’angle juridique.

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Comité de rédaction

Laurence Blésin, Catherine Daloze, Virginie Delvaux, Patrick Feltesse, Pierre Georis, Christian Kunsch, Frédéric Ligot, Thomas Miessen, Véronique Oruba, Paul Palsterman, Céline Polain, Naïma Regueras, François Reman, Muriel Ruol, Claire Terlinden, Anaïs Trigalet
Rédacteur en chef : Nicolas Roelens
Journaliste : Stéphanie Baudot

Email : democratie@moc.be 

Editeur responsable :
Pierre GEORIS, Centre d'information et d'éducation populaire du MOC (CIEP)
BP50 - 1031 Bruxelles

Avec le soutien de Mouvement Social scrl


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