Politique belge

Soixante-six pages pour redonner du souffle au pays et rendre la Belgique plus créative et solidaire. Tels sont les objectifs et le fil conducteur du nouveau gouvernement libéral-socialiste mis en place cet été. Deuxième expérience de ce genre de coalition depuis la Seconde Guerre mondiale, après celle de 1954-1958 sous Achille Van Acker, la nouvelle équipe de Verhofstadt II affirme avoir inventé la synthèse violette.


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Deux sujets sont souvent revenus sur la table lors de la campagne électorale : la sécurité et la justice. On les retrouve largement développés dans l’accord gouvernemental (11 pages sur 66), réduisant à portion congrue les chapitres sur les quartiers viables et la société multiculturelle (5 pages). Le reflet d’un État qui se veut plus sécuritaire ou plus convivial ?


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L’heure de l’évaluation par les urnes a sonné. Ce 18 mai seront renouvelés la Chambre et le Sénat au terme d’une législature « hors normes » menée par un attelage arc-en-ciel mêlant, dans ses politiques, des éléments de progressisme et de néo-libéralisme au prix, souvent, de grandes incohérences, et concluant l’exercice par une crise pour le moins surprenante. À l’heure de ce scrutin, et après avoir analysé dans les précédents numéros les grands axes de la législature écoulée, nous vous proposons dans les pages qui suivent des éléments de comparaison entre les différents chapitres sociaux des programmes des partis.


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Dresser un « bilan européen » de l’arc-en-ciel n’est pas chose aisée. Il faudrait tout d’abord se demander à l’aune de quels critères juger l’action gouvernementale ; en d’autres termes, un bilan par rapport à quoi ? Par rapport à quelles attentes et exprimées par qui ?


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La législature qui se termine aura été fertile en transformations diverses du paysage politique de la Belgique francophone. Toutes les composantes de l’éventail politique ont mené, ces dernières années, un travail de « repositionnement » qui dépasse largement les traditionnelles démarches d’actualisation du message et du programme.


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Depuis la fin des années 1990, les succès électoraux de plusieurs partis d’extrême droite européens n’ont cessé de retenir l’attention : 15,8 % des voix flamandes et 9,9 % des voix belges pour le Vlaams Blok lors des différents scrutins de juin 1999, 26,9 % du FPÖ de l’Autrichien J. Haider en octobre de la même année, 12 % du Dansk Folkeparti danois et 14,6 % du Parti du Progrès norvégien en 2001, ou, plus récemment, présence de J.-M. Le Pen au second tour de l’élection présidentielle française de 2002 et succès aussi inattendu qu’éphémère de la Liste Pim Fortuyn (LPF) au scrutin législatif néerlandais de mai 2002 (17 %).


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Sur la scène européenne, la Belgique présente un taux d’emploi des travailleurs âgés de 55 à 64 ans sensiblement inférieur à celui observé dans les autres pays membres de l’Union. Elle se trouve 12 points sous la moyenne européenne en ce qui concerne cet indicateur et bien loin de l’objectif de Lisbonne (taux d’emploi des travailleurs âgés de 50 % d’ici 2010). En plus de sa place de lanterne rouge, la Belgique a un taux d’emploi des travailleurs âgés qui est marqué par un fort déséquilibre entre les genres pour la tranche d’âge 50-64 ans (49,6 % pour les hommes et 24,1 % pour les femmes).


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La fiscalité a trois grandes fonctions. Elle permet, tout d’abord, de financer les biens et services collectifs comme l’enseignement, les routes, la justice, le transport collectif, la sécurité, les services aux personnes… Elle permet aussi de redistribuer les revenus et de réduire les inégalités. C’est particulièrement le rôle de l’impôt progressif sur les revenus (même si c’est la sécurité sociale qui est, de très loin, le moteur de la redistribution en Belgique, la fiscalité vient en complément). Les impôts peuvent enfin inciter ou désinciter les contribuables à faire quelque chose : par exemple construire un logement, investir… Ajoutons encore que la fiscalité pourrait aussi être utilisée pour favoriser la croissance, si du moins une politique économique européenne digne de ce nom existait.


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Au travers du financement de la sécurité sociale, globalisé depuis 1995, l’assurance soins de santé est un instrument important de redistribution entre riches et moins riches. En outre, il s’agit d’un instrument de redistribution entre bien portants et malades au travers des prestations.


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Dans notre pays, la protection contre les risques sociaux (perte d’emploi, maladie, pension, etc.) fait l’objet d’un système basé sur la solidarité et l’assurance, résultat des luttes ouvrières des travailleurs et de leurs organisations : la sécurité sociale. Toutefois, il arrive que des personnes « passent par les mailles » de ce filet de la sécurité sociale, et se retrouvent sans revenus et sans droit à une allocation sociale de remplacement.


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Comité de rédaction

Laurence Blésin, Catherine Daloze, Virginie Delvaux, Patrick Feltesse, Pierre Georis, Christian Kunsch, Frédéric Ligot, Thomas Miessen, Véronique Oruba, Paul Palsterman, Céline Polain, Naïma Regueras, François Reman, Muriel Ruol, Claire Terlinden, Anaïs Trigalet
Rédacteur en chef : Nicolas Roelens
Journaliste : Stéphanie Baudot

Email : democratie@moc.be 

Editeur responsable :
Pierre GEORIS, Centre d'information et d'éducation populaire du MOC (CIEP)
BP50 - 1031 Bruxelles

Avec le soutien de Mouvement Social scrl


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