Un « pacte social » a servi de base au développement des relations collectives en Belgique depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ce pacte visait à mettre tout le monde d’accord sur la nécessité d’une croissance économique mise au service d’une amélioration des conditions de vie et de travail de la population dans son ensemble. Aujourd’hui, peut-on encore affirmer que la croissance économique entraîne un mieux-être de tous ? Philippe Defeyt, économiste, développe ici une hypothèse troublante : et si la croissance s’accompagnait, désormais, non d’une amélioration mais d’une insécurité sociale accrue ?


Un des textes adoptés à la Conférence de Rio en 1992 est intitulé Action 21 (mieux connu en Belgique sous l’appellation Agenda 21). Son chapitre 40 propose d’améliorer les systèmes d’information pour la prise de décision. De nombreuses institutions – organismes officiels, centres de recherche et ONG – ont depuis lors suivi cette recommandation en proposant des indicateurs de développement durable. On pense, par exemple, à l’indicateur de développement humain des Nations unies, aux travaux du Bureau fédéral du Plan, au tout récent Tableau de bord de l’environnement de la Région wallonne et aux travaux de l’Institut pour un développement durable (IDD) (1). La mise au point de tous ces indicateurs – sur la biodiversité, l’accès à l’eau potable, le nombre de personnes en pauvreté absolue, les émissions de gaz à effet de serre, la déforestation, etc. – prolonge les efforts entamés dès le XIXe siècle par ceux qu’on peut appeler les précurseurs en matière d’indicateurs. En effet, si l’on considère qu’un indicateur est constitué de données quantitatives visant à donner corps à une préoccupation scientifique ou socio-politique, on peut considérer que les travaux d’Adolphe Quételet (2) (Recherches statistiques sur le Royaume des Pays-Bas), Edouard Ducpétiaux (Le paupérisme en Belgique), Frédéric Le Play (Les ouvriers européens), Charles Booth (The Aged Poor in England and Wales), Louis René Villermé (Tableau de l’état physique et moral des ouvriers), etc., s’inscrivent dans une préoccupation de réunir des informations pour comprendre et agir.

Les limites du PIB
Les indicateurs traditionnels tels le Produit intérieur brut (PIB) et les instruments traditionnels de mesure de la pollution sont d’évidence insuffisants pour évaluer la durabilité d’un système social, économique ou écologique, et ne suffisent donc pas pour orienter la décision vers un développement durable (voir encadré). Après plus de dix ans de travaux pour étoffer et diversifier les indicateurs de développement durable, deux constats s’imposent :

• deux indicateurs traditionnels, le PIB et les cours de Bourse, continuent à occuper le devant de la scène, en particulier sur le plan médiatique ;
• les indicateurs environnementaux, qui certes étaient peu travaillés, ont reçu depuis Rio proportionnellement plus d’attention que les indicateurs sociaux, en tout cas dans les pays développés.
Dans ce contexte, il est apparu utile à l’Institut pour le développement durable (IDD) de proposer au débat public un Indicateur d’insécurité sociale, notamment pour « mettre à leur (juste) place » des indicateurs comme le PIB. Notre Indicateur d’insécurité sociale, construit pour la période 1990-2002, est composé de plusieurs indicateurs représentatifs de problématiques socioéconomiques qui ont reçu une attention certaine au cours des dernières années. Ces problématiques sont au nombre de quatre : la situation difficile sur le marché du travail, les inégalités de revenus, le poids de l’endettement et les difficultés rencontrées en matière de consommations essentielles, individuelles et collectives (par exemple, la santé). Tenant compte, pour l’essentiel, des disponibilités statistiques, les séries suivantes (voir encadré page suivante) ont été choisies pour construire notre Indicateur d’insécurité sociale. Il y a 10 indicateurs de base (repris en gras), certains d’entre eux étant déjà une synthèse d’indicateurs partiels (3).

Évolutions significatives
Sans surprise, le chômage total a augmenté : de plus de 200 000 unités entre 1990 et 1997 (niveau maximum sur la période considérée). En 2002, il était encore supérieur de 180 000 unités à son niveau de 1990. Quant au chômage additionné des jeunes chômeurs et des chômeurs âgés il est de plus de 100 000 unités supérieur en 2002 par rapport à 1990.

Trois indicateurs partiels ont été retenus pour être synthétisés dans un indicateur de « flexibilité des travailleurs salariés » : la proportion de salariés à temps partiel, la proportion de salariés en emploi temporaire et le nombre d’intérimaires mis au travail. L’indicateur traduit, on pouvait s’y attendre, une augmentation de la flexibilité jusqu’en 1999, suivie d’une stabilisation en fin de période. Il est vrai que tous les statuts moins sécurisés et moins sécurisants ne sont pas nécessairement imposés aux travailleurs concernés. Il est vrai aussi que des statuts de moins bonne qualité sont souvent le point de passage obligé (condition nécessaire mais pas suffisante !) pour obtenir un emploi en bonne et due forme. Mais il n’en demeure pas moins que ces statuts fragilisent sur le plan socioéconomique de nombreux travailleurs, par exemple les travailleuses à temps partiel dont le couple se sépare, les jeunes intérimaires à la recherche d’un prêt hypothécaire…
Le salaire minimum (c’est celui d’un travailleur de 21 ans qui est considéré ici) n’a pratiquement connu d’autre augmentation, sur la période considérée, que celle liée à l’indexation des salaires. Rien d’étonnant donc à ce que le rapport entre le salaire minimum et le salaire brut moyen ait reculé de 59,2 % (1990) à 48,1 % (2002).
Le même type d’évolution peut être constaté pour le rapport entre l’allocation de chômage maximum dont peut bénéficier un(e) cohabitant(e) (première année de chômage) et le revenu disponible moyen par habitant. Ce rapport passe de 79 % en 1990 à 68,4 % en 2001. L’année 2002 voit cependant une remontée de ce rapport à 71,7 %. C’est, en effet, en 2002 que cette allocation de chômage a connu une revalorisation de 5 % environ, la seule sur toute la période étudiée.
Les statistiques fiscales sur les revenus imposables font apparaître, ici aussi sans surprise, un accroissement de l’écart entre les hauts et les bas revenus.
On sait, par divers indicateurs partiels, que l’endettement des ménages pose des problèmes, notamment de retard ou de défaut de paiement. Les très intéressantes statistiques de la Centrale des crédits (BNB) ne sont pas exploitables sur la période 1990-2002. On a donc mis au point deux indicateurs indirects de « pression » de l’endettement. Le premier indicateur relatif à l’endettement des ménages calcule l’évolution de la charge mensuelle d’un emprunt hypothécaire pour l’achat du logement relativement à l’évolution du revenu disponible. Cet indicateur enregistre son maximum en 2000 et reste à un niveau élevé en fin de période. Le second indicateur d’endettement des ménages calcule le rapport entre l’encours des dettes des particuliers et les marges de manœuvre des ménages qui permettent d’assumer la charge de cet endettement. Ce deuxième indicateur d’endettement enregistre lui son maximum en 1999.
Les dépenses de santé à charge des ménages (ex : les tickets modérateurs) ont doublé entre 1990 et 2002, alors que le revenu disponible n’augmentait que de 51 %. Le poids de ces dépenses par rapport au revenu disponible a donc considérablement augmenté entre 1990 et 2002, pour atteindre un maximum de 3,8 % en fin de période. Certes, ce pourcentage peut apparaître « supportable ». Mais ce serait oublier que les dépenses de santé « lourdes » sont concentrées sur un nombre restreint de personnes.
Alors que les années 80 ont vu apparaître la problématique des coupures d’électricité – pour cause de défaut de paiement –, une problématique de même nature est apparue dans les années 90 suite à l’augmentation rapide et marquée des prix de l’eau. Pour certains ménages, la facture d’eau est devenue une charge significative. On peut le comprendre. Sur la période considérée, le prix de l’eau a, à peu de choses près, été multiplié par 2,5.
Enfin, le bien-être des ménages passe aussi par les services publics, ce qu’on appelle aussi les consommations ou fonctions collectives. On sait, par divers indicateurs, que celles-ci ne sont pas au mieux de leur forme. Pour rendre compte de ce « recul », on a calculé l’évolution des investissements totaux, en pourcentage du PIB, des investissements de trois fonctions collectives essentielles : l’administration publique (police, justice, administration générale…), éducation et santé et action sociale. Le recul en 2002 par rapport au maximum de 2,5 % observé en 1990 est d’environ 0,4 % du PIB, ce qui représente environ 1 milliard d’euros en 2002. Autrement dit, si la Belgique avait continué à investir avec une même intensité dans ces consommations collectives on aurait 1 milliard d’euros de plus qu’aujourd’hui pour remettre en état et moderniser nos écoles, nos hôpitaux, nos palais de justice…
Si les données avaient été disponibles, on aurait intégré dans les « Consommations essentielles » un indicateur relatif aux loyers. Cependant, le mode de construction de l’indice des loyers donne une très mauvaise idée des pressions qui s’exercent sur le marché locatif dans la mesure où il ne permet pas d’isoler les loyers demandés lors des changements de bail. Ceci dit, l’indicateur relatif à l’endettement hypothécaire est également un indicateur indirect de la pression sur le marché locatif.

Normaliser pour synthétiser
Pour transformer ces 10 indicateurs de base en un indicateur – synthétique – d’insécurité sociale, il faut normaliser les séries et les agréger. Normaliser, parce que les unités sont différentes. Normaliser aussi pour éviter des jugements de valeur en tout état de cause absurdes (comment comparer, par exemple, une augmentation de 100 000 du nombre de chômeurs et un recul de 5 % du rapport « salaire minimum »/« salaire moyen » ?). La méthode de normalisation choisie est la suivante : pour chaque série on attribue la valeur 0 à la valeur la plus basse et la valeur 10 à la valeur la plus élevée. Ensuite, on agrège les 10 indicateurs partiels en un seul indicateur synthétique. Le résultat de ce traitement des 10 séries de base est reproduit sur le graphique ci-dessus. On y a aussi reproduit un indicateur économique « classique », à savoir le PIB réel par tête. Les résultats tels que reproduits sur le graphique sont, pour le moins, intrigants.


Insécurité sociale et PIB : à quoi sert la croissance ?
Première observation : l’insécurité sociale a augmenté, avec l’une ou l’autre pause, tout au long des années 90 pour se stabiliser au début des années 2000. Notre indicateur – qui est macroéconomique et macrosocial – confirme en quelque sorte à un niveau agrégé tout ce qu’on peut trouver comme indicateurs partiels et témoignages dispersés dans de multiples études au champ d’observation plus restreint. Deuxième observation, qui pourrait en étonner certains : cette montée de l’insécurité sociale prend place pendant une période (1990-2002) où le revenu par tête (mesuré ici par le PIB par tête) a augmenté de 21 %. À quoi sert dès lors la croissance économique si c’est pour avoir, en finale, plus d’insécurité sociale ?

L’enseignement majeur de cet exercice est évident : la croissance économique n’est pas une condition suffisante pour améliorer la situation sociale et, d’une manière générale, le bien-être des gens. Si l’IDD était le seul à le dire on pourrait ignorer ou douter de cette conclusion. Mais l’étude de l’IDD confirme les conclusions auxquelles sont arrivés de nombreux travaux académiques menés aussi bien dans des pays développés que dans des pays en voie de développement. Prenons, par exemple, les indicateurs de santé sociale (tels que développés aux États-Unis et au Canada) ou les comptes nationaux corrigés pour tenir compte des dégâts environnementaux et sociaux (tels que calculés pour le Chili, le Royaume-Uni, etc.). Quand on compare ces indicateurs avec le PIB traditionnel, il y a belle lurette (souvent depuis le début des années 80) que la courbe du PIB monte tandis que les courbes des autres indicateurs plafonnent ou baissent. Autrement dit, la croissance depuis presque vingt ans a eu des effets, au mieux, neutres, mais le plus souvent négatifs sur la situation sociale et écologique. On peut aller jusqu’à émettre l’hypothèse suivante : il y aurait désormais incompatibilité structurelle entre croissance économique et bien-être durable et équitablement réparti.
Ce constat terrible pour ceux qui prient tous les jours pour plus de croissance trouve sa source dans deux évolutions. Une probable inadéquation (le mot est faible) des méthodes pour mesurer le PIB traditionnel et une dérégulation croissante en matière sociale, fiscale et environnementale. Celui qui refuse de voir cette réalité se prépare bien des désillusions. Et pourtant, il est très difficile dans notre société et dans ses corps intermédiaires de développer un discours « alternatif » sur la croissance économique. Le recul des efforts en matière de formation permanente et le conformisme idéologique ambiant sévissent ici aussi.

Au travail !
Malgré toutes les limites statistiques et conceptuelles sur lesquelles la mise au point de cet Indicateur d’insécurité sociale a buté, et que nous reconnaissons sans peine, l’IDD estime faire œuvre utile en mettant en débat public un indicateur qui s’inscrit dans l’esprit d’Action 21. Il est certes perfectible, contestable, discutable parce que susceptible de donner lieu à des interprétations diverses, etc., mais 1° cela peut être dit aussi de nombreux indicateurs traditionnels, économiques (4) ou autres, et 2° comme d’autres indicateurs, il « indique », donne des indications, sans prétendre dévoiler toute la réalité ni fournir une clé de lecture absolue d’une réalité socio-économique éminemment complexe et évolutive. L’IDD espère que la publication de cet indicateur suscitera suggestions, réactions et travaux dans l’esprit des engagements internationaux pris à Rio : mettre en place un développement économiquement, socialement et écologiquement durable. Pour le reste, on ne dira jamais assez que les travaux préliminaires à la mise au point de l’indicateur d’insécurité sociale ont, une fois de plus, confirmé les lacunes statistiques en matière socio-économique. Ne serait-il pas normal de disposer dans notre pays, et sur plusieurs années au moins, de données telles que l’évolution des loyers pour les nouveaux contrats de location, les saisies sur salaires, l’endettement par niveau de revenu, etc. ? Il y a donc du travail sur la planche : casser le mythe de la croissance comme source automatique de plus de bien-être et étoffer notre connaissance de la réalité sociale. Il va falloir se démener pour y arriver !


Philippe Defeyt
économiste

PIB, PNB : fiables ?

Tous les économistes ont les yeux rivés sur le produit intérieur brut (PIB) ou produit national brut (PNB), indicateurs « par excellence » de la croissance (+) ou de la récession (-) économique d’un pays. Comment se calculent ces indicateurs et sont-ils vraiment fiables ? Le produit intérieur brut est en réalité l’ensemble des richesses produites à l’intérieur d’un pays donné. Il tient dès lors compte de l’ensemble des biens et des services produits dans ce pays, y compris par des entreprises étrangères situées sur le territoire (mais sans tenir compte des entreprises nationales établies à l’étranger). Le PNB, en revanche, tient compte de ces dernières, mais pas des entreprises étrangères situées dans le pays. Ces indicateurs ne font que mesurer l’activité économique, et ne reflètent pas l’évolution du bien-être de la population. Exemples types souvent cités : un accident de la route fait augmenter le PIB (réparation des véhicules) ou encore… une guerre. En outre, le PIB ne donne aucune indication sur le caractère éventuellement inégalitaire de la croissance économique.
C. D.

LE MARCHE DU TRAVAIL

1. Le nombre de chômeurs
1.1. La somme des chômeurs complets inoccupés et des chômeurs âgés
1.2. La somme des chômeurs âgés et des jeunes chômeurs (indemnisés ou non).

2. La flexibilité des salariés
2.1. La proportion de salariés à temps réduit.
2.2. La proportion de salariés en emploi temporaire
2.3. Le nombre d’intérimaires mis au travail.

LES REVENUS

3. Le salaire minimum garanti en % du salaire brut moyen

4. L’allocation de chômage d’un(e) cohabitant(e) – première année de chômage – en pourcentage du revenu disponible moyen par personne

5. Les écarts entre niveaux de revenus imposables

L’ENDETTEMENT

6. L’évolution du rapport entre la charge mensuelle d’un emprunt hypothécaire et le revenu d’un ménage type

7. Le poids de l’endettement des ménages

LES CONSOMMATIONS ESSENTIELLES

8. Les dépenses de santé à charge des ménages en pourcentage du revenu disponible

9. L’évolution du prix de l’eau et de l’énergie par rapport à l’évolution du revenu disponible d’un ménage type

10 Les investissements – mesurés en pourcentage du PIB – en matière de fonctions collectives (administration publique, éducation, santé)

Éminemment politique !
Que la mesure de la richesse nationale via le produit intérieur brut soit imparfaite, tout le monde aujourd’hui – ou presque – en convient. Mais alors, pourquoi continue-t-on de faire de la croissance du PIB l’alpha et l’omega de toutes les politiques économiques ? Serait-ce pour des raisons purement techniques (difficulté de remplacer un indicateur qui sert de référence dans tous les pays du monde et dans les instances internationales), pour des raisons pratiques (absence d’indicateur de remplacement faisant l’unanimité) ou pour des raisons politiques ? Songeons un instant aux bouleversements qu’impliquerait l’adoption mondiale d’un nouvel indicateur tenant en compte ces deux critères : la croissance économique et celle du bien-être social de la population. Pour autant que l’amélioration de ce nouvel indicateur demeure l’objectif politique n° 1, on imagine aisément les remises en question de certains objectifs qui ne sont aujourd’hui presque plus débattus : libéralisation des services publics, flexibilisation du marché de l’emploi, privatisation de certains pans de la sécurité sociale... Autant d’objectifs censés contribuer, selon leurs thuriféraires, à la croissance économique (du PIB), mais dont il est loin d’être prouvé qu’ils améliorent le bien-être de tous. L’adoption d’un nouvel indicateur modifierait sans doute profondément l’élaboration des politiques, tant nationales qu’européennes. La question des indicateurs est dès lors une question éminemment politique. Et l’on peut se demander si, au XXIe siècle, avec les nouveaux défis qui se posent à nous (inégalités de développement, exclusion sociale, réchauffement climatique entraînant aujourd’hui des victimes bien réelles...), le maintien du PIB comme seul référent ne relève pas de la tromperie pure et simple.
C. D.

1 Les indicateurs proposés par l’Institut pour un développement durable depuis 1997 sont consultables sur le site de l’IDD : http://club.euronet.be/idd/
2 C’est lui qui inventa, par exemple, l’Indice de masse corporelle (le fameux indice : rapport du poids au carré de la taille) qui sert aujourd’hui à mesurer l’extension de l’obésité dans les populations du nord et du sud de la planète.
3 Les sources statistiques, les données de base et les calculs effectués pour les séries retenues sont détaillés dans des fichiers disponibles sur simple demande à l’adresse suivante Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. . On notera que la quasi totalité des données sont, au moins pour la période récente, accessibles par le web.
4 Comment peut-on justifier, par exemple, que les Comptables nationaux traitent de manière identique l’achat de légumes qui sont consommés rapidement et l’achat de voitures qui vont rendre des services pendant plusieurs années ?

 


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