Comme nous l’analysions dans la première partie de cet article (Démocratie n° 13-14 du 1er juillet), le peuple palestinien ne vit pas encore l’éclosion d’un printemps comparable aux révoltes qui agitent le monde arabe depuis plusieurs mois. Face à l’échec des processus politiques et diplomatiques à résoudre le conflit israélo-palestinien, il reste à explorer l’état des résistances des sociétés civiles 1 en Palestine, bien sûr, mais aussi dans la communauté internationale, comme l’illustrent les flottilles humanitaires qui ont tenté de briser le blocus de Gaza.

 

En Palestine, plusieurs éléments sont réunis pour que puisse éclore une révolte. Reste à savoir où, quand et sous quelle forme cette résistance «explosera» 2. Historiquement, la société civile palestinienne s’est fortement structurée et organisée avant l’arrivée de l’autorité palestinienne (AP) dans les territoires (suite aux accords d’Oslo en 1994). Rappelons que l’OLP était basée à Tunis et que cette absence de pouvoir central dans les territoires occupés a ouvert un large espace d’action pour les organisations qui contribuèrent à créer un tissu social fort, tant pour répondre aux besoins de la population que pour structurer la résistance à l’occupation, notamment lors de la première Intifada (1987-1992) 3.
Ce soulèvement populaire s’est en effet développé, dans un premier temps, sur base d’un réseau de comités populaires impliquant une très large part de la population où il n’est pas anodin de souligner une présence forte et structurée des femmes. C’est bien la scène associative qui était alors porte-parole de la lutte palestinienne. Lorsque, suite aux accords d’Oslo, l’AP commence à administrer certains territoires palestiniens, la situation change pour les organisations. La société civile se trouve en quelque manière « contrainte » par ce nouveau pouvoir politique. Celui-ci vise en effet une centralisation et une mainmise sur toute une série de compétences endossées précédemment par des associations et organisations travaillant dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’aide aux personnes, du champ culturel, etc. Et ce, tant pour des raisons d’ancrage politique sur le terrain que pour des raisons financières liées aux fonds alloués par les bailleurs internationaux. La situation de la société civile va encore évoluer lors de la seconde Intifada (Intifada Al-Aqsa). Celle-ci, on s’en souvient, fut nettement plus violente que la première. Elle est le fait de groupes armés, liés ou non à de grands mouvements politiques. Cette Intifada sera très durement réprimée par Israël : « représailles » (c’est-à-dire élimination de membres de groupes armés, mais aussi de leur famille), assassinats et arrestations de militants pacifistes, destructions de maisons... Mais aussi punition collective puisque c’est toute la population palestinienne qui sera soumise à des formes de blocus (siège des enclaves palestiniennes encadrées par l’armée, couvre-feux, entraves à la circulation, etc.). Cette situation perdure et a évidemment de fortes répercussions sur les marges d’action des organisations et sur la vie économique et sociale comme le montre le dernier rapport du Bureau International du Travail 4. Aujourd’hui, le monde associatif palestinien se trouve comme pris en étau entre ces contraintes générées par l’occupation et une AP qui considère parfois les organisations de la société civile comme une menace 5 et qui tend à cadenasser les luttes sociales.  Les syndicats sont la plupart politiquement affiliés et en grande majorité adossés au Fatah, même si cela évolue 6.

Sentiment d’impuissance

Ainsi, l’humiliation quotidienne de l’occupation dans ses visages concrets 7, un processus de «paix» qui n’a pas amené d’amélioration réelle des conditions de vie et qui s’est systématiquement accompagné d’une croissance de la colonisation 8, un «parrain» américain dont la partialité empêche tout espoir, ont largement désabusé la société palestinienne. À cela s’ajoute une autorité palestinienne corrompue ne portant plus la cohésion nationale suite au déni démocratique – soutenu par la communauté internationale – des élections de 2006 9. Ce pouvoir en place qui s’exerce de manière autoritaire est perçu comme une sorte de « chien de garde » d’Israël et des intérêts américains, comme le suggèrent les journaux palestiniens. Enfin, deux Intifadas éreintantes durement réprimées et n’ayant pas abouti à la libération de la Palestine contribuent également à entretenir un sentiment d’impuissance.
Et pourtant, malgré ce contexte et ces conditions difficiles, comme nous l’annoncions dans la première partie de cet article, la résistance n’est pas morte. Outre quelques actes sporadiques de résistance armée, on peut surtout pointer un mouvement de résistance civile non violente inspiré de la première Intifada. Ce mouvement se concentre dans des villages – tels Bil’in 10, Ni’lin, Bidu, Jayyus – où la colonisation et le mur de séparation ont généré des spoliations de la terre, des entraves à l’agriculture et à la circulation. Depuis 2005, des militants palestiniens, israéliens et internationaux, y manifestent pacifiquement chaque semaine. Un comité de coordination des luttes populaires (le Popular Struggle Coordination Committee) 11 s’est d’ailleurs constitué pour organiser le réseau de ces comités non politiques prônant des formes d’action proches de celles qui ont rythmé la première Intifada, des actions telles que grèves, manifestations, mais aussi procédures judiciaires 12… Ces manifestations non violentes sont quasiment systématiquement réprimées, que ce soit par des tirs (balles en caoutchouc, mais aussi réelles, gaz lacrymogènes…), par des incursions de l’armée avec arrestations et destructions de biens, ou par l’intimidation des militants, etc.

Résistances multiples

De manière générale, on peut souligner que c’est la population tout entière qui, subissant les conséquences de l’occupation, est en lutte et en résistance. Et nombreuses sont les associations palestiniennes, notamment les associations de femmes, actrices dans cet engagement militant populaire. Le témoignage de Mona Taneeb, active dans l’ «Association des femmes pour la réhabilitation des femmes rurales » et dans le «Popular Struggle Coordination Commitee», est à ce titre éloquent. Mona était l’invitée de la très belle initiative « La Palestine au féminin » 13 et a, dans ce cadre, eu l’occasion de raconter la situation des femmes dans les territoires occupés, lors de la récente semaine d’études de Vie Féminine début juillet. Si les femmes doivent faire face à des difficultés sociétales propres à toute société patriarcale, Mona a surtout insisté sur les difficultés liées à l’occupation et sur la place importante et volontariste que les femmes entendent jouer dans la résistance. Ainsi, en Palestine, les femmes sont présentes à tous les niveaux : tant au niveau politique (le Conseil législatif prévoit un quota de présence féminine) que dans de nombreuses associations de la société civile, mais aussi dans la résistance armée. Mona a aussi bien mis en évidence l’effritement de la confiance des Palestiniens dans « le reste du monde », étant donné le nombre de décisions prises par des instances internationales à l’encontre des politiques et pratiques israéliennes d’occupation qui n’ont jamais été suivies d’effet. Elle nous disait à quel point les témoignages de solidarité internationale étaient importants pour ne pas perdre espoir. Dans cette optique, il est intéressant de mettre en exergue la campagne BDS 14 (Boycott, Désinvestissements, Sanctions) qui fait suite à un appel lancé, le 9 juillet 2005, par plus de 150 associations palestiniennes pour le boycott et le retrait des investissements en Israël tant qu’il n’applique pas le droit international. Cette campagne qui vise à ce que des citoyens, par des attitudes individuelles et collectives, boycottent les sociétés qui soutiennent l’occupation, a déjà engrangé des résultats positifs et se renforce tant dans les territoires palestiniens que de par le monde. À l’occasion de la journée des travailleurs du 1er mai, s’est tenue à Ramallah la première conférence de l’union des syndicats palestiniens pour le boycott 15. Et le 5 mai, ce « Palestinian Trade Union Coalition for BDS » (qui regroupe une trentaine d’organisations) a lancé un appel international aux syndicats afin qu’ils s’engagent à soutenir le BDS dans leurs pays respectifs. En Belgique aussi la campagne a déjà porté ses fruits, puisque suite aux pressions de la plate-forme « Palestine occupée – Dexia impliquée », Dexia a décidé de revendre sa filiale israélienne, qui finançait la colonisation.
Dans les initiatives de solidarité internationale, outre le soutien au BDS repris par de nombreuses associations et mouvements de par le monde, on peut aussi mentionner les missions civiles et chantiers de solidarité, ainsi que les flottilles humanitaires qui tentent de briser le blocus de Gaza 16. À l’heure d’écrire ces lignes, suite aux pressions israéliennes, la Flottille pour la Liberté 2011 a dû renoncer à son ambition de rejoindre Gaza. La Grèce a signifié le 30 juin dernier qu’aucun des 10 bateaux de la Flottille ne serait autorisé à prendre la mer. Quatre militants belges faisaient partie de ce projet visant à apporter 3 000 tonnes de matériel humanitaire et de reconstruction (médicaments, ambulance, ciment, etc.). Il est assez édifiant de constater l’énergie déployée pour empêcher une telle action de solidarité et le peu de dénonciation européenne, tant sur l’empêchement de cette action ponctuelle que sur la question fondamentale de l’illégalité et du caractère mortifère du Blocus de Gaza! Et la perplexité s’installe d’autant plus quand on sait que des centaines d’autres militants ont été empêchés de rejoindre la Palestine le 8 juillet dernier, alors qu’ils avaient pour projet de participer à «Bienvenue en Palestine», une mission civile internationale de grande envergure orchestrée par 15 associations palestiniennes. Ces citoyens, dont de nombreux Belges, voulaient manifester leur solidarité avec la population palestinienne à l’occasion de la commémoration de l’avis historique de la Cour Internationale de Justice de La Haye du 9 juillet 2004, condamnant le Mur («de protection» dans les termes israéliens, «de séparation et d’apartheid» en termes palestiniens). En dépit de cette décision juridique, le Mur n’a cessé de croître, coupant les agriculteurs de leurs champs et des réserves d’eaux et séparant les familles. Certains des militants pacifistes participant à cette mission n’ont pu embarquer à Zaventem. Les autorités israéliennes avaient en effet communiqué aux compagnies aériennes une liste de personnes « indésirables » qui ont dès lors été empêchées de prendre leur vol. Les autres ont pour la plupart été emprisonnées dès leur arrivée à Tel-Aviv, et ce dans deux prisons, celle de Guivon à Ramleh près de Tel-Aviv et celle d’Ela à Beersheva dans le désert du Neguev. À l’heure d’écrire ces lignes, seuls 22 des 40 Belges emprisonnés ont rejoint le sol belge après 48 h de détention. Les autres n’ont toujours pas pu donner des nouvelles à leurs proches, leurs téléphones ayant été confisqués. Il est évidemment scandaleux qu’un État qui se prétend démocratique et partenaire privilégié de l’UE, se permette de violer ainsi les droits des citoyens européens: droit à la circulation, droit à l’expression politique pacifique de leurs opinions, droit à la solidarité et la défense du droit international. Il est encore plus scandaleux de devoir constater le silence assourdissant des autorités officielles tant belges qu’européennes!
D’autres formes d’action mobilisent aussi la solidarité internationale. Le Tribunal Russell pour la Palestine (TRpP) 18 par exemple, qui est un tribunal populaire international créé en réaction à l’inaction de la communauté internationale devant les violations avérées de la loi internationale commises par Israël. Ce tribunal, qui n’a aucun caractère «officiel», vise à juger la complicité et la responsabilité d’États, d’organismes internationaux et de multinationales dans l’occupation des territoires palestiniens par Israël, ainsi que les perpétuelles violations du droit international. Dans le même registre, signalons les actions judiciaires entamées devant des tribunaux européens pour poursuivre des dirigeants israéliens et hauts responsables de l’armée pour les crimes commis à l’encontre de la population palestinienne. Enfin, il faut aussi mettre en exergue les nombreuses initiatives artistiques et culturelles visant à faire connaître la Palestine en dehors des stéréotypes véhiculés par les médias ou cherchant à faire dialoguer les deux parties au conflit.
Pour finir, il est évidemment intéressant de sonder quelque peu l’état des résistances au sein de la société civile israélienne. La première Intifada avait vu l’éclosion d’un mouvement pour la paix 19 avec la création d’associations de défense des droits des Palestiniens, de défense des droits de l’homme, mais aussi de mouvements comme celui des Refuzniks, ces soldats israéliens refusant de servir Tsahal dans les territoires occupés. Force est de constater que, même si certaines de ces organisations continuent à travailler et à dénoncer l’occupation, ce mouvement pour la paix s’est malheureusement considérablement essoufflé, au sens où il n’attire plus la même ferveur populaire qu’à une certaine époque. Il doit d’ailleurs faire face à des oppositions fortes en Israël même : que ce soient celles des pouvoirs publics (restrictions des fonds et subsides qui leur étaient alloués) ou celles de simples citoyens pour lesquels les Israéliens pour la paix sont parfois considérés comme des traîtres. Dans un tel contexte, et face au gouvernement le plus à droite qu’Israël ait connu, on ne peut alors que mettre de l’espoir dans la manifestation qu’a connu Tel-Aviv le 3 juin dernier. Celle-ci a réuni près de 10 000 Israéliens qui ont scandé des slogans contre l’occupation. Même si ce réveil populaire peut sembler timide face à la « machine de guerre », entre autres médiatique, du pouvoir israélien, on peut tout de même considérer que c’est plutôt une nouvelle réjouissante dans un moment où les pacifistes israéliens semblaient se réduire à une poignée d’intellectuels.
Bien souvent, ce n’est encore que de manière trop individuelle ou dans l’espace d’associations qui militent spécifiquement pour le droit des Palestiniens que la solidarité s’exprime, de manière dès lors très (trop) confinée. Pourtant les appels de la société civile palestinienne aux sociétés civiles de par le monde sont clairs et nous invitent à l’action. Comme l’écrit le Comité national palestinien pour le BDS, les puissants de ce monde sont rarement mobilisés par des considérations éthiques dans leur soutien ou non à des régimes… « La leçon clé apprise de l’Afrique du Sud, c’est que, pour que les gouvernements du monde mettent fin à leur complicité avec des violations graves et persistantes des droits humains et de la loi internationale par Israël, il doivent y être obligés par une pression massive, organisée, de mouvements sociaux de base et d’autres composantes de la société civile » 20.
C’est aussi à nous, acteurs du monde associatif et syndical, d’agir ici pour qu’un printemps palestinien puisse éclore...



1. Dans notre perception des « printemps » arabes, nos regards se sont concentrés sur l’élément déclencheur (en Tunisie, l’auto-immolation de Mohamed Bouazizi) et ce que l’on a nommé la « génération Facebook ». S’il ne s’agit pas de nier l’importance et l’innovation de ce mouvement qui part de la jeunesse, de son organisation en réseau à partir des nouveaux médias, cela n’explique pas tous les processus en cours. Une analyse fine des contextes socio-économiques, mais aussi de l’état de la représentation politique et des mutations dans l’organisation de la société civile sont utiles pour mieux comprendre les transformations actuelles. Voir Karine Debroey, « Pays arabes : de la démocratie et de la justice sociale », Démocratie n°12.
2. P. Haski, « Proche-Orient : rendez-vous à la prochaine explosion de violence », in Rue 89, 28/05/2011 (http://www.rue89.com/2011/05/28/proche-orient-rendez-vous-a-la-prochaine-explosion-de-violence-206380-0).
3. N. Janne d’Othée, « Résistance civile et résolution des conflits asymétriques », Cetri, 2011, http://www.cetri.be/spip.php?article2183; C. Abu-Sada, « ONG palestiniennes et construction étatique », Beyrouth, IFPO, 2007, http://ifpo.revues.org/153); P. Fenaux, « Palestine, un pays à réinventer », in Centre tricontinental (éd.), État des résistances dans le Sud – 2010 : Monde arabe (http://www.cetri.be/spip.php?rubrique120&;lang=fr).
4. Conférence internationale du travail, 100e session, 2011, « La situation des travailleurs des territoires arabes occupés », accessible à l’adresse : http://www.ilo.org/wcmsp5/groups/public/@ed_norm/@relconf/documents/meetingdocument/wcms_155840.pdf
5. D’une part, pour la raison évoquée plus haut de partage des fonds venant des bailleurs étrangers, mais, d’autre part, parce qu’une série d’organisations sont pilotées par des acteurs politisés, non affiliés au Fatah, en demande de plus de démocratie et contestant le pouvoir en place.
6. Le site web de la Plate-forme Charleroi Palestine propose études et articles fort intéressants sur le sujet : http://www.pourlapalestine.be/index.php?option=com_content&;view=section&id=10.
7. On lira avec émotion « Palestine » de H. Haddad, LGF/Livre de Poche, 2009.
8. Pour nombre de Palestiniens, il s’agit d’un processus qui n’a permis qu’un renforcement de l’oppression, puisque tout en donnant l’image de vouloir négocier, Israël n’a jamais interrompu la colonisation.
9. En 2006, les Palestiniens ont déjà tenté leur « printemps » en contestant, par un processus électoral, le pouvoir en place. Le résultat des urnes était favorable au Hamas, tant en Cisjordanie qu’à Gaza. Mais la communauté internationale refusa ce verdict. En 2007, une lutte fratricide opposa le Hamas au Fatah ; le Hamas reprit le contrôle de Gaza, ce qui consacra une AP divisée qui tente une « réconciliation ».
10. http://www.bilin-village.org/
11. http://www.popularstruggle.org/content/about
12. Par exemple, des actions judiciaires introduites devant des tribunaux israéliens pour récupérer des territoires spoliés. Voir le beau film de Eran Riklis « Lemon Tree ».
13. Cette initiative portée en Belgique par Vie Féminine, de la Plate-forme Charleroi Palestine et de l’association Génération Palestine vise à inviter huit femmes palestiniennes à témoigner ici de leur combat.
14. Voir le website du Palestinian BDS National Comittee: http://www.bdsmovement.net/. Pour la Belgique, on verra par ex. : http://www.association-belgo-palestinienne.be/category/campagnes/boycott-campagnes/.
15. http://www.bdsmovement.net/2011/ptuc-bds-formed-6912
16. http://www.belgiumtogaza.com/. Rappelons que malgré l’illégalité du blocus, l’an dernier, Israël avait donné l’assaut contre la flottille faisant 9 morts et des dizaines de blessés. Cette année encore, Israël a annoncé être déterminé à ne pas laisser la flottille aborder les côtes de Gaza.
17. Cf. http://bienvenuepalestine.com/?page_id=153.
18. Le TRpP s’inspire du Tribunal créé, en 1966, par Bertrand Russell et Jean-Paul Sartre pour juger des crimes commis durant la guerre du Vietnam. CF. http://www.russelltribunalonpalestine.com/fr/. Et dans Démocratie n°5, A. Trigalet et J. Debatty, « Palestine : le Tribunal Russell pour prévenir le crime de silence », http://www.revue-democratie.be
19. Voir, par ex., M. Warschawski et M. Sibony, À contre choeur - Les voix dissidentes en Israël, Textuel, 2003. On pourra consulter les sites web de Ta’ayush (http://www.taayush.org) ou de B’Tselem (http://www.btselem.org).
20. http://www.lepost.fr/article/2011/06/02/2513109_avant-et-apres-septembre-la-lutte-pour-les-droits-des-palestiniens-doit-s-intensifier.html

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