Pour cet ultime numéro de l’année, j’aimerais tant vous souhaiter de joyeuses fêtes pour clôturer cette année 2013 de la meilleure des manières. Et pourquoi pas d’ailleurs ? Parce qu’à tout bien y réfléchir, il y a quand même peu de chances que l’année à venir soit pire que l’année écoulée. Rien qu’au moment d’écrire ces lignes, il y a de quoi préférer hiberner pendant quelques mois et faire l’autruche pour ne plus avoir à subir les affres de l’actualité : proposition du CPAS d’Anvers de contraindre ses bénéficiaires à travailler, expulsion d’Afghans vers leur pays d’origine au péril de leur vie, impasse des négociations sur le climat, début des négociations de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis, probable marche arrière politique sur l’opportunité de scinder les banques, et ainsi de suite. On peut donc difficilement imaginer que 2014 se présente sous de plus mauvais auspices. Pourtant, le 25 mai prochain, il y aura un scrutin annoncé comme celui de tous les dangers, et ce, à tous les niveaux de pouvoir. Son verdict risque effectivement de couronner certains partis qu’on préférerait voir à l’écart du pouvoir. Et de conforter les craintes les plus légitimes des mouvements sociaux et syndicaux : scission des banques (probablement) aux oubliettes, chasse renforcée contre les chômeurs, nouvelles atteintes aux droits fondamentaux des migrants, etc. Mais en menant des politiques d’austérité et de rigueur budgétaire, les partis progressistes ne s’attendaient quand même pas à un autre épilogue, si ? Allez, bonnes fêtes quand même... #

Le Gavroche

« Après moi les mouches... »

« Où placer Michel, Reynders, Chastel ? Le casse-tête du casting libéral pour les… Lire la suite
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